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Qui raconte?


Fanny Borius, journaliste. Diplômée de l'IUT de journalisme de Bordeaux (2005-2007), aujourd'hui IJBA. 

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Vous êtes sur le blog de Fanny Borius, "Voir et raconter ".

Il s'agit ici de regarder le monde et de le raconter. Raconter la richesse de ces hommes, de ces vies, de manière forcément subjective mais le plus honnêtement qui soit. 
Vous avez à votre choix plusieurs destinations, plusieurs formes de reportages, plusieurs points de vues actualisés au fil des jours. Pour des voyages proches ou lointains, peu importe. Le principe est le même : rendre compte de ce qui se passe autour de soi au détour de la rue ou de l'autre côté du globe. 
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des commentaires.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur l'
Edito et sur Ma case départ.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 15:06

Se lancer dans l'humanitaire n'est pas une mince affaire. Fin 2008, Siméon Chatchueng décide pourtant de franchir le pas. Expert comptable, administrateur à Roissy Entreprise, il souhaite aider son village d'origine, Bayangam (ou Yogam), une chefferie traditionnelle camerounaise, entre Bafoussam et Bangangté (ouest du pays) forte de 20 000 habitants. Là-bas, il faut marcher plus d'un kilomètre avant de trouver un puits d'eau potable. Des allers-retours que Siméon a souvent fait petit. Mais depuis, la situation n'a pas changé et la mortalité infantile est toujours très élevée. Aujourd'hui, il souhaite installer des points d'eau potable à des endroits spécifiques du village : écoles, mairie, dispensaires... afin d'alimenter tous les habitants. 

P1070381 Pour cela, il a créé l'association EPY (Eau Potable à Yogam), loi 1901, et s'est attaché les services de Josette Morlet, comptable à la retraite. Cela peut aider lorsqu'il s'agit de gérer les comptes d'une association en recherche d'argent ! Car un tel projet coûte cher : "100 000 euros", affirme Siméon Chatcheung en exagérant un peu. "Il nous faut acheter du matériel et l'acheminer au pays mais aussi payer un savoir-faire sur place pour que les Camerounais construisent eux-même leurs fontaines". 

Car paradoxalement, l'eau potable ne manque pas aux alentours de Bayangam mais elle est loin. En effet, le mont Kala qui se dresse au milieu du village et culmine à 1838m possède plusieurs sources d'eau potable en ses flancs. Il suffit donc de capter cette eau et de l'acheminer jusqu'au village. Plus facile à dire qu'à faire. 

L'association n'a pas encore rassemblé la moitié de l'argent dont elle a besoin. Si le projet vous intéresse, rendez-vous sur
le site de l'EPY. Le projet y est décrit de manière exhaustive et vous pourrez, si vous le souhaitez, rentrer en contact avec les membres de l'association. 

 

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Published by Fanny - dans Reportages
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